Poupée (ningyo) Gosho - fin XIXème

 

Poupée gosho de 6 cm en position seiza

avec son support amovible

 

Epoque : Fin 19ème

 

Depuis le début de l'antiquité, ces poupées étaient offertes par l'empereur aux princes et princesses le jour du nouvel an.

Elles symbolisent l'enfant en bonne santé.

Elles représentent des petits enfants potelés à la peau blanche immaculée. Elles ont de petits membres, une grosse tête, de petits yeux et un petit nez.

 

Le corps est dans un matériau qui est un mélange de sciure de bois de paulawnia et d'amidon de blé. Elle est peinte à la main, puis recouverte de vêtements en soie véritable.

On peut voir les cinq emblèmes familiaux (Kamon) sur son haori. Un entre les omoplates, un à l'arrière de chaque manche, et deux sur la poitrine. Ce type d'haori est consacré aux cérémonies et grandes occasions.

 

Elles ont la peau douce, brillante et blanche semblable à de la porcelaine grâce à l'application du gofun (un mélange de poudre de coquilles d'huitres et de colle). D'ailleurs, actuellement à Kyoto, il ne reste plus que deux artisans qui fabriquent encore ce gofun, car y est devenu difficile d'obtenir des huitres de haute qualité.

 

 

Réalisée à la main par l'artisan.

 

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Poupée gosho - Milieu XIXe de Haruyama Nagawa

 

Poupée gosho de 10 cm - chasseur d'insectes -

de Haruyama Nagawa

dans sa jolie boîte d'origine

 

Epoque : Milieu 19ème

 

Depuis le début de l'antiquité, ces poupées étaient offertes par l'empereur aux princes et princesses le jour du nouvel an.

Elles symbolisent l'enfant en bonne santé.

Elles représentent des petits enfants potelés à la peau blanche immaculée. Elles ont de petits membres, une grosse tête, de petits yeux et un petit nez.

 

Le corps est dans un matériau qui est un mélange de sciure de bois de paulawnia et d'amidon de blé. Elle est peinte à la main, puis recouverte de vêtements en soie véritable. Ici, la soie à des motifs de libellules, afin de rappeler que cette petite poupée gosho est un enfant chasseur de libellules. 

 

Elles ont la peau douce, brillante et blanche semblable à de la porcelaine grâce à l'application du gofun (un mélange de poudre de coquilles d'huîtres et de colle). D'ailleurs, actuellement à Kyoto, il ne reste plus que deux artisans qui fabriquent encore ce gofun, car y est devenu difficile d'obtenir des huîtres de haute qualité.

 

Les Japonais sont les plus fervents amoureux d'insectes au monde, et leur préférés sont les libellules, les lucioles et les grillons. D'ailleurs le Japon s'appelait auparavant L'île des libellules. Elles sont porteuses de chance et de bonheur. Les enfants Japonais se livrent joyeusement à cette chasse aux libellules depuis des siècles. Ils les placent dans des cages (comme ceste cas ici) et passent des heures à les observer avant de les relâcher.

 

Réalisée par l'artisan Haruyama Nagawa.

Il s'agit de la famille Nagawa, fabricants de poupées depuis 1841.

Signature et sceau sur la jolie boîte d'origine.

 

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Ancienne poupée (nyngio) kimekomi garçon en bois

 

Ces poupées (ningyo en japonais) Kimekomi  se réfèrent à la façon de réaliser ces poupées (en pressant des morceaux de tissus dans les rainures du bois).

Cela donne l'impression qu'elles portent vraiment un vrai vêtement.

Autrefois elles étaient en bois (comme ici). Aujourd'hui elles sont plutôt en plastique.

 

Ce petit garçon de 20 cm porte un sublime kimono en soie et un impressionnant obi (ceinture de kimono) couleur jaune mourtarde.

Il a une chevelure en fins fils de soie. 

 

Réalisée à la main par l'artisan.

 

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