DéCOUVREZ NOTRE SÉLECTION DE KOKESHIS CRÉATIVES HAUT DE GAMME (FINE ART®)

Sélection de FINE ART KOKESHI® Par Ohmonvintage. Il s'agit d’œuvres d'art finement sculptées et peintes à la main minutieusement.

Ce sont des pièces d'exception et extrêmement rares ! De vrais bijoux d'orfèvre !

 

La dénomination Fine Art® est protégée par les droits d'auteurs appartenant à Ohmonvintage


[RARE] Pincesse Kaguya de Sansaku Sekiguchi

Kaguya (pousse de bambou)

ou La princesse de la Lune

 

Très rare et magnifique Kokeshi (massive) représentant la princesse Kaguya de 14 cm avec sa petite plaquette en bois.

 

Kaguya est un personnage d'un conte folklorique japonais datant du Xème siècle. L'histoire en elle-même est en fait une compilation de sept contes, centrés sur le personnage de Kaguya, la princesse de la Lune.

 

Le premier conte narre l'histoire d'un coupeur de bambous qui découvre à l’intérieur d'une tige de bambou un bébé de la taille d'un pouce, qu'il prit d'abord pour une fée tant elle rayonnait ! Il décide alors de la recueillir.

La petite fille, qui grandit aussi vite qu'une pousse de bambou (d'où son nom Kaguya), devient une ravissante jeune fille. Quand son père adoptif trouve des pépites d’or et des kimonos destinés à une princesse dans un autre bambou, il décide de lui donner une éducation digne d'une princesse.

 

La réputation de sa beauté se répand dans tout le pays et les prétendants se pressent pour demander sa main, malgré l'indifférence de Kaguya, qui regrette sa campagne et ses amis.

 

La demi-lune gravée sur le pan gauche du kimono, fait écho au dernier conte qui se nomme La nuée du Mont Fuji.

Kaguya vit toujours avec ses parents, dont elle a pris soin, tout en attendant avec anxiété le retour des princes. Lorsqu'elle eut vingt ans, sa mère mourut, et la jeune fille devint de plus en plus mélancolique. Un soir, elle déclara à son père qu'on viendrait la chercher à la prochaine pleine lune, et qu'il était impossible qu'il en soit autrement. Bien décidé à ne pas laisser sa fille se faire enlever, le vieil homme demanda l'aide de son souverain, qui la lui accorda. Toutefois, il comprit, le fameux soir, que c'était sa propre mort qui causerait le départ de la princesse.

Au fur et à mesure que la Lune avançait, une sorte de pont se créa entre la Terre et la Lune, et une armée en descendit. Kaguya, après la mort de son père, déclara qu'elle les suivraient. Ils lui firent boire l'eau de l'oubli, lui faisant perdre les souvenirs de sa vie sur Terre, et la ramenèrent sur la Lune.

En chemin, ils passèrent comme une brume au dessus du Mont Fuji, laissant planer, encore à l'heure actuelle, un parfum de mystère lorsque le cratère est nappé dans les brumes...

 

Kimono, ornements et chevelure finement pyrogravés. En effet, cette longue chevelure noire que porte la princesse est très bien représentée ici. Le détail des cheveux attachés au dos est une merveille !

Le kimono très coloré est le kimono qu'elle portait lors du banquet qui célébrait son passage à l'âge adulte. Sansaku Sekugichi n'a pas lésiné sur la diversité des couleurs. 

Décor minimaliste sur le kimono afin de faire ressortir cette lune qui "appelle" la princesse afin qu'elle retourne d'où elle vient.

 

Sceau et signature (sur la petite plaquette en bois) du grand artisan Sansaku Sekiguchi (1925-2018)

 

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, environ 510 000 prisonniers de guerre japonais furent internés en Union soviétique et en Mongolie dans des camps de travail. Environ dix pour cent d'entre eux moururent en raison de la dureté des conditions de captivité (froid et faim). Certains d'entre eux furent libérés dès 1945, comme se fut le cas de Sansaku Sekiguchi après 4 ans de captivité.

 

Ce grand artisan a remporté de nombreux prix sur plus de 50 kokeshis, dont le plus élevé, celui du Premier ministre a plusieurs reprises. L'une de ses kokeshis est d'ailleurs exposée de façon permanente au Kerkira Oriental Art Museum en Grèce.

 

Initialement, Sansaku s'était formé comme artisan de kokeshi dento (traditionnelles), avant de se concentrer sur les Sosaku Kokeshi (créatives). 

229,00 €

  • 1 kg
  • disponible
  • 5 à 8 jours de délai de livraison

RARE Kokeshi massive de Miyashita Hajime

Miyashita Hajime a pris sa retraite, et ne produit plus à ce jour de kokeshis !

 

Pièce Haut de Gamme pour cette grande Kokeshi Sosaku (de style créatif), massive, de 28 cm à la forme atypique (forme d'ogive).

 

Excellent état !

 

Une véritable sculpture gravée dans la masse du bois.

 

L'artisan, qui s'inspirait souvent des saisons pour peindre ses Kokeshis, a choisit ici le printemps ET l'automne !

On s'émerveille alors devant ces fleurs de cerisier si bien représentées (fleurs de printemps) qui décorent le joli kimono aux tons orangés de cette demoiselle.

La particularité est ici, est que le printemps vient clairement contraster avec l'automne !

Certaines fleurs de cerisier ont été pyrogravée puis peintes sur les bords seulement pour plus de subtilité, et d'autres ont été laissées telles quelles, façon Art abstrait. Proche de l’impressionnisme, le but de cet Art est de créer "une impression" afin de perturber l'œil du spectateur en créant une sensation. Il y a donc un intérêt ici pour la réaction.

Aussi, on ne reste pas indifférent en voyant cette œuvre d'art.

Le Kimono est parfaitement représenté avec des traits francs et précis.

Effet de "texture" avec une technique de pyrogravure propre à l'artisan, sur une des manches du kimono et le bas du kimono.

 

Au toucher, on peut sentir le veinage du bois, vraiment agréable, doux, procurant un côté "chaleureux" à la Kokeshi.

Chevelure juste suggérée, car le veinage du bois presque en relief fait tout le reste ! La couleur noire ayant été choisit pour donner plus de caractère à la pièce.

 

Son visage, quant à lui, est angélique. Les yeux sont fermés, la petite bouche à peine ouverte, comme si un son en sortait, et les joues sont roses ; une kokeshi en pleine forme donc avec de nombreuses années devant elle !

 

Sceau de l'artisan Miyashita Hajime, né en 1940 à Yonewaza dans la préfecture de Yamagata.

Vers la fin des années 50, il a étudié la fabrication des Kokeshis traditionnelles de Style Yamagata avec Maître Kobayashi Kichitaro.

Il a remporté de nombreux prix, dont le plus élevé le Prime Minister Award.

Le couple impérial japonais, Naruhito et Masako, ont acheté et collectionnent ses kokeshis. Une référence donc à prendre en considération pour les collectionneurs de Kokeshis !

Son atelier était situé à Maebashi, dans la préfecture de Gunma, mais après un incendie en 2006, Miyashita Hajime a pris sa retraite, et ne produit plus à ce jour de kokeshis.

 

Miyashita Hajime était connu pour ses thèmes saisonniers. Il a donc peint des Kokeshis aux couleurs des différentes saisons de l'année, mais également des danseurs de Kabuki, des personnages de danse du Lion, ou des mariés en tenue de mariage traditionnelle. 

249,00 €

  • 3 kg
  • disponible
  • 5 à 8 jours de délai de livraison

Kokeshi aux sakuras de Aida Seiho

Kokeshi aux jolis fleurs de cerisier 

dans sa boîte d'origine avec sa petite plaquette en bois signée de l'artisan

 

Le collectionneur qui apprécie de manipuler et toucher le bois naturel, appréciera cette Kokeshi massive de 19 cm.

 

Magnifique essence de bois (bois enju qui sert à construire les pagodes) laissée au naturel. Un plaisir au toucher, d'ailleurs ici, c'est la sculpture qui donne l'âme de cette Kokeshi.

La longue chevelure est une merveille ; presque aussi grande que la Kokeshi en elle-même, ce qui en fait donc une originalité, qui la différencie des autres Kokeshis.

 

Une fine gravure centrale permet de suggérer le Kimono. Et pour finir, les fleurs de cerisier sont gravées dans le bois, légèrement et très délicatement comme la fleur elle-même, puis peintes très subtilement afin de conserver cet aspect "nude".

 

La fleur de cerisier est un symbole très fort pour les Japonais. C'est en effet une vraie fierté nationale.

En effet, les sakuras sont très appréciés et même vénérés pour leur beauté incomparable et les particularités de leur cycle de vie. Ils sont nus en hiver, et quand le printemps arrive ils fleurissent et embellissent tout le pays. 

 

Malheureusement, les fleurs de cerisier ne sont visibles que quelques jours par an et, pour cette raison même les Japonais les vénèrent depuis des millénaires.

 

On peut voir des yeux très expressifs qui nous laisse entrevoir un petit regard rieur, très discret.

 

Artisan : Aida Seiho (1926-1998)

 

Il s'agit d'un artisan de Kokeshi  Sosaku très populaire qui a remporté de nombreux prix, dont le plus élevé le Prix du Premier ministre. Il a également remporté le premier prix d'un concours organisé à Taiwan en 1978.

Il est reconnu comme étant l'un des premiers artisans qui ont joué en rôle en premier plan dans le mouvement Sosaku

Aida Seiho travaillait généralement avec le bois qui sert à fabriquer les pagodes "Enju" (un bois sombre) car selon la façon dont la lumière arrive dessus, la finition peut être soit mat soit brillante.

 

Ce grand artisan privilégie donc l'effet texturée sur ses kokeshis, ainsi que des motifs peints en rapport avec la nature.

Il avait l'habitude de peindre les visages avec un petit nez rouge et des yeux très expressifs.

 

Enfin, je dirais que les poupées de Aida Seiho sont extrêmement difficile à trouver en excellent état.

0,00 €

  • 1 kg
  • VENDU

Grande Kokeshi aux camélias rouges du Japon de Kouson Sato

Les artisans Kokeshi femmes sont rares !

 

Grande Kokeshi Sosaku (créative) aux camélias rouges du Japon de 31 cm.

 

Les Camélias de Japon (tsubaki en japonais) étaient très populaires auprès des nobles durant la période Edo (1603-1867). Parmi les guerriers et les Samouraïs, le camélia rouge symbolisait une noble mort (ils y voyaient le symbole de la fugacité de la vie dans les pétales rouges de la fleur nouvellement ouverte).

 

C'est également un symbole divin ; le tsubaki est souvent utilisé dans les cérémonies religieuses et sacrées.  Il représente aussi l’arrivée du printemps.

 

L'artisane a réalisé un haori texturé magnifique ! On perçoit cet effet de texture (rugueux) visuellement et au touché. Les couleurs choisies sont le noir et le rouge. On sait maintenant que le rouge revient beaucoup sur les kokeshis !

 

Grosses fleurs de camélias rouges du Japon gravées profondément, avec précision, et avec un trait très large, pour donner beaucoup plus de relief à la pièce ; reliefs qui ont été à leur tour peints à l'encre noire.  L'effet est époustouflant.

 

Rien n'est laissé au hasard, on peut même voir la petite attache du haori (veste que l'on porte en général par dessus un kimono).

 

Chignon à la japonaise avec ornement type kanzashi aux couleurs de son haori. Les petits cheveux qui dépassent de son chignon façon crayonné sont une pure merveille !

 

Signature de l'artisane Kouson Sato.

Il s'agit de l'une des rares femmes créatrices de Kokeshi à être reconnue comme une artiste accomplie.

Ses Kokeshis sont facilement reconnaissables à leurs visages tout doux. Elle peint toujours joliment les feuilles (d'automne souvent !).

 

Cette grande artisane n'a pas peur de créer de très très grandes Kokeshis ; son travail se démarque des autres artisanes de Kokeshi Sosaku avec cette approche audacieuse. Elle a également beaucoup travaillé sur les différentes texture de bois et peinture.

0,00 €

  • 1 kg
  • VENDU

Kokeshi aux camélias de Kazuo Takamizawa

Kokeshi sosaku (créative) entièrement nude de 18 cm, années 50-60.

 

Etant donné que l'artisan n'a pas utilisé de peinture sur cette pièce, l'accent a été mis sur le choix du bois, qui est vraiment un bois précieux.

 

Les cheveux on été minutieusement pyrogravés au millimètre près pour un rendu vraiment symétrique.

On peut voir des yeux fermés et une petite bouche en forme de O rose fluo. C'est la petite touche de "folie" qui la rend encore plus mignonne.

 

Enfin, de magnifiques camélias pyrogravés eux aussi, se laissent parfaitement admirer. Les camélias, tsubaki en japonais, sont souvent représentés dans toutes les formes d'Art japonais.

 

Ces fleurs étaient très populaires auprès des nobles pendant la période Edo (1603-1867). Parmi les guerriers et les samouraïs, le camélia rouge symbolisait une noble mort (ils y voyaient le symbole de la fugacité de la vie dans les pétales rouges de la fleur nouvellement ouverte). Cependant, le camélia rouge signifie l'amour !

 

Sceau de l'artisan Kazuo Takamizawa né en 1927.

 

Cet artisan a commencé à fabriquer des Kokeshis dans les années 50. Il a remporté de nombreux concours de la Kokeshi et gagné de nombreux prix.

Ce n'est qu'à partir des années 70 que Takamisawa kazuo commence à appliquer de la peinture sur ses Kokeshis. Avant, il n'utilisait jamais de peinture, comme c'est le cas ici.

 

Ses Kokeshis son très populaires et recherchées.

0,00 €

  • 1 kg
  • VENDU

Kokeshi Massive aux pivoines de Hideo Ishahara

Kokeshi au design rare et et unique !

Fleurs de pivoines ; symbole de l'idéal féminin

 

Très rare Kokeshi Sosaku aussi large que haute ! ( 11 cm). 

Hideo Ishihara casse toujours "les codes" de la Kokeshi habituelle. Comme celle-ci, il a également réalisé d'autres magnifiques œuvres, dont une Kokeshi entièrement rouge-mangue.

 

Cette pièce, une œuvre d'art, est une pièce de galerie de luxe.

 

Hideo Ishihara porte à la perfection la représentation d'une nature magnifiée.  Les fleurs finement peintes à la perfection deviennent ici l’expression de ses émotions, mais aussi celle d’un rapport profond avec la nature.

 

Au japon, les fleurs ne sont pas admirées uniquement pour leur beauté extérieure, mais également pour les enseignements moraux et spirituels qu’elles peuvent apporter aux Hommes. La pivoine (botan en japonais) est considérée comme la reine des fleurs. Pour les poètes, elle symbolise l’idéal féminin!

 

Sa beauté a longtemps été appréciée par les gens de la classe supérieure. On dit qu'elle a été introduite au Japon à l'époque de Nara (710-794), et était initialement utilisée à des fins médicinales.

 

A première vue, cette fleur vraiment magnifique, élégante et envoûtante !

Pour les Japonais, elle représente aujourd'hui le bonheur, la richesse, la noblesse et le luxe. C'est d'ailleurs ce qu'a voulu créer Hideo Ishihara ; une pièce luxueuse habillée de fleurs de pivoines subtilement peintes sur fond légèrement vert.

Tout est léger et délicat, à la hauteur même de la signification de cette fleur qu'est la pivoine !

 

Cet artiste peignait sans faire de croquis au préalable ; ce qui rend son oeuvre encore plus unique.

 

L'accent a également été mis sur cette magnifique chevelure entièrement noire, coupée au carré (mais aux "angles" arrondis pour plus de rondeur) ne laissant apparaître qu'une infime partie de son visage aux traits très fins. D'ailleurs, la femme Japonaise est vue par les Japonais comme étant fragile et mignonne. 

 

On peut d'ailleurs percevoir une discrète pivoine fondue dans la masse de la chevelure noire, en toute discrétion ! Il s'agit de la touche finale et atypique de l'oeuvre, qui lui donne une touche de féminité et grâce comme jamais vu sur d'autres œuvres.

 

Signée par le grand artisan Hideo Ishihara (1925-1999)

 

Hideo Ishihara était un grand artisan de Kokeshis Sosaku très influent. Il est né à Tokyo et a commencé sa carrière en fabriquant des kokeshis traditionnelles de style Naruko.

Après avoir obtenu son diplôme universitaire, il est tombé gravement malade (maladie pulmonaire dont il souffrait depuis le lycée) et a commencé à étudier la peinture pendant sa longue période de convalescence. Ce n'est qu'après avoir récupéré de sa maladie qu' il a commencé à réaliser des Kokeshis créatives (sosaku), remportant de nombreux prix, dont le plus élevé, le Prix du Premier ministre.

Il a organisé des expositions dans de grands magasins tels que Takashimaya ou Matsuzakaya, ainsi que dans le monde entier, et a eu un rôle important  dans la kokeshi Sosaku.

 

Ses kokeshis sont ornées de nombreux motifs se référant à la nature et aux beaux tissus japonais. Il aime représenter toutes sortes de personnages avec  différentes coiffures.

Hideo Ishihara illustre de nombreux styles de kimono, qui sont soit peints soit sculptés, et il utilise un graphisme simple pour souligner le caractère fort de ses œuvres.

La vraie nature qu'est le bois est mise en évidence grâce à la technique du bois tourné et/ou sculpté.

Enfin , ses Kokeshis ont toujours une finition à la cire d'abeille afin de mieux les conserver.

0,00 €

  • 2 kg
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Kokeshi massive mère & enfant de Masashi Takeda

Kokeshi sosaku (massive) d'une maman et son bébé de 22 cm. 

 

 

Sculptée avec un style cubiste.

 

Des contours nets et rectilignes ; le cubisme est un mouvement artistique du début du XXe siècle, qui constitue une révolution dans la peinture et la sculpture. Il est caractérisé par l’abandon de la perspective classique, l’éclatement des formes en différentes facettes et l’indépendance des divers plans. L’artiste cherche à représenter un objet en 3 dimensions, observé de tous les points de vue à la fois.

 

Totalement nude ! Les seuls touches de peinture sont la bouche, les yeux, et les cheveux légèrement suggérés.

 

Le bois est de qualité, car l'artisan a préféré privilégier l'effet naturel et haut de gamme avec ce travail complexe du bois.

Le veinage du bois ainsi que sa texture (au toucher et visuellement) donne vraiment du caractère  et de la profondeur à cette Kokeshi.

 

Le clercle Enso, qui relie les deux personnages, saute aux yeux. En effet, ce cercle n’est pas un simple cercle, et ce n’est pas non plus une forme d’art. C'est un état d’esprit ; il s’agit du point d’harmonie parfaite où le corps et l’esprit sont libérés pour pouvoir exprimer leur perfection interne à travers un geste, un mouvement (comme c'est le cas ici avec la maman et le bébé entrelacés et connectés). On retrouve d'ailleurs souvent ce cercle dans les pièces qui reflètent la maternité. 

 

L'artiste a vraiment énormément travaillé sur la texture du bois et son apparence, et non sur l'effet peinture. Il y a une volonté de montrer des textures au travers de techniques complexes de sculpture et gravure.

Sous les deux visages par exemple, on voit un petit volume très texturé qui peut nous faire penser à une vêtement qui réchauffe ces deux petites têtes.

 

Texture différente que l'on retrouve pour représenter le kimono de la maman. Un vrai plaisir de l'avoir en main. En fermant les yeux, tout l'ayant entre les mains, il est vraiment possible d'imaginer cette pièce unique en son genre. 

 

Enfin je dirais que cette pièce dégage sensibilité et équilibre. Le bébé est dans les bras de sa maman, illustrant ainsi la relation mère-enfant. Une vraie sensation de sérénité et stabilité!

 

Sceau de l'artisan Masashi Takeda (1930-2015).

Né à Yonezawa dans la préfecture de Yamagata, il a été formé en tant qu'artisan de kokeshis traditionnelles Sakunami / Yamagata. Il était l'élève de Maître Usaburo Takeda (son père), qui a également été le mentor de son frère aîné Shinkichi, qui est resté un artisan de Kokeshis style (traditionnel) Yamagata.

 

Cet artiste est connu pour ses détails exceptionnellement sculptés et peints.

 

Masashi Takeda préférait minimiser l'utilisation de la peinture afin de laisser le bois au naturel, privilégiant ainsi la texture du bois et l'aspect naturel de celui-ci. On le voit clairement sur cette magnifique pièce ainsi que d'autres de ses créations.

 

Il arbore également le thème mère et enfant que l'on peut voir chez certains artisans, même si cela reste assez rare. 

0,00 €

  • 1 kg
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